Symphonique

Orchestre national de Lorraine

L’influence tzigane

Ardent, envoûtant, rapsodique, le violon du Poème de Chausson l'est à sa manière noblement « fin de siècle », mais il est vrai qu'on pensera surtout à ces musiques qui, à l'exemple des Rapsodies hongroises de Liszt, furent visitées par l'esprit tzigane. A priori, rien n'y disposait Ravel (sinon sa fréquentation de cabarets parisiens…) dont le génial Tzigane (1924) fixa pourtant une « photographie définitive » de cet art de l'éphémère et de l'illusion par excellence.
Les Danses de Galanta (1933) et la première Rapsodie roumaine (1901) se voulaient avant tout, pour le hongrois Kodaly et le roumain Enesco, des célébrations de leurs nations respectives. Mais c'est bel et bien « l'apatride » sang tzigane qui circule dans ces oeuvres à la chaleur et à l'entrain si communicatifs.
 
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Vendredi 20 janvier 2017, 20h
Grande Salle

Durée
1h15 avec entracte

Tarifs
30€ / 28€ (Orch.)
24€ / 22€ (Balcon)
20€ (Paradis)
4€*
*- 26 ans, demandeurs d’emploi

Jacques Mercier : Direction
Nemanja Radulovic :Violon


Franz Liszt :
Rhapsodie hongroise n°2

Ernest Chausson :
Poème

Maurice Ravel :
Tzigane

Zoltán Kodály :
Danses de Galanta

Georges Enesco :
Rhapsodie roumaine n°1
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